Développement dune méthodologie pour la génération de mésothéliomes spontanés, chez des souris Print E-mail
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Les études pré-cliniques permettant de mettre en œuvre des modalités thérapeutiques nécessitent de tester l’efficacité et la toxicité de médicaments potentiels. Il est important de pouvoir évaluer la réponse tumorale (régression, progression…) in vivo, chez la souris.
Notre recherche porte sur le développement d’une méthodologie pour générer des mésothéliomes spontanés, sans l’exposition à des cancérogènes, dans un système d’inactivation de gènes suppresseurs de tumeur par recombinaison somatique provoquée par la recombinase Cre. Cette stratégie est effectuée chez des souris Luc/Rep à mutation conditionnelle sur des gènes suppresseurs de tumeurs, pour lesquelles il est possible de suivre l’évolution tumorale par bioluminescence.


 
Étude de la carcinogenèse des cellules mésothéliales Print E-mail
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L’objectif majeur de cette recherche est de déterminer les altérations génétiques somatiques du mésothéliome, et les éléments physiologiques et biologiques, au niveau cellulaire, associés à la différenciation tumorale des cellules de mésothéliome humain (MH).
La recherche mise en œuvre a permis, chez des souris exposées à des fibres minérales, l’obtention de mésothéliomes dont les caractéristiques physio-pathologiques sont très semblables à celles observées dans le MH. Il s’agissait d’animaux, soit wildtype, soit posédant une mutation hémizygote constitutive sur un, ou plusieurs, gène(s) suppresseur(s) de tumeur (GST).
La mise en culture des cellules tumorales a permis d’effectuer des études comparatives, en CGHa (array-comparative genomic hybridization ; programme CIT de la LNCC) ; par séquençage du gène, et par analyse de l’expression protéique des cellules de mésothéliomes murin et humain. Des altérations chromosomiques semblables, en particulier des délétions récurrentes, ainsi que des mutations sur des GST, ont été mises en évidence, à la fois chez l’Homme et chez la souris. Cependant, des différences ont pu être répertoriées, qui nous font rechercher si les sites différentiels consistueraient des régions de susceptibilité chez l’Homme.
Les recherches actuelles portent d’une part sur l’analyse transcriptomique de l’expression génique, des cellules tumorales humaines et murines, ainsi que sur l’exploitation des résultats de CGHa, afin d’identifier des gènes d’intérêt dans le mésothéliome, susceptibles de jouer un rôle important dans le développement de cette tumeur.
Sur le plan physio-pathologique, nous nous intéressons à la résistance des cellules de MH à l’anoïkis (apoptose par perte d’ancrage).


 
 


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